Si j’avais une vision modeste et mesurée de la commune dont j’ai l’insigne honneur d’être le premier Magistrat, je commencerais ce billet éditorial par :  « Mennetou, petite commune de

Loir-et-Cher, etc, etc….. ».

 

Mais fi de la modestie ! Foin de la mesure !

 

Mennetou est un carrefour incontournable à la croisée d’un septentrion solognot, d’un midi et d’un orient berrichons, d’un occident tourangeau. Notre vieille cité est donc à la confluence de territoires à l’Histoire riche et marquante. Si le très médiéval gothique angevin y règne en maître, dans une version très rurale, la Renaissance y a aussi laissé une discrète et élégante empreinte.

 

Mais Mennetou n’est pas qu’un patrimoine bâti merveilleusement conservé dans lequel on vient, comme dans une retraite monacale, se couper de l’entropie du contemporain. D’ailleurs « Mennetou » ne vient-il pas de monastellum signifiant « petit monastère » ?

 

Mennetou, c’est aussi une nature généreuse et variée, nichée délicatement entre un Cher parfois facétieux et une forêt de Sologne toujours mystérieuse.

 

On peut y séjourner dans son auberge, son camping municipal ou ses nombreux gîtes et chambres d’hôtes.

 

Et surtout, on ne la quitte pas sans avoir dégusté son incomparable, son inimitable, son inoubliable andouillette à la ficelle, spécialité qui nous fait clamer en chœur :

 

« Gouster l’andouille n’est point l’être !!! »